#bleutiful is back ?

En 7 ans, j’ai commencé 4 blogs.
Celui-ci est le 3ème et il y en a un qui est un jardin secret.
A chaque fois que je lance un blog, je pense que c’est la bonne.
Que ce blog qui vient de naître est celui qui va m’accompagner des années durant.
Cette soif d’écrire me pique, me transcende puis me quitte.
Inconstance ? Manque de persévérance ?
Juste des moments où l’envie est là, des moments où elle s’en va.
Les saisons y sont pour quelque chose.
Je suis peut-être comme les jonquilles, je m’épanouis au printemps.
Mon esprit est plus léger et je suis plus créative.
Il me semble que ce blog a un truc de spécial.
Déjà, ce n’est pas un coup de tête.
Pour que vous puissiez retrouver le fil de l’histoire, il y a sur ce blog près de 200 posts écrits entre 2012 et 2015.
Des archives, des souvenirs, un socle pour construire la suite.
Des mois que j’y pense, un an que j’ai déposé le nom de domaine.
Puis la marque #bleutiful.
Mais en réalité, ce #bleutiful est né il y a 2 ans.
Pile deux ans. Lors de l’observation d’un soleil en hiver.
Après des mois d’errance et de reconstruction, j’ai levé les yeux.

Capture d’écran 2016-02-19 à 21.59.48
J’ai vu ce ciel. Ce ciel bleu.
Je ne l’ai pas aperçu, ni seulement vu, je l’ai ressenti.
Comme une (re)naissance, une découverte.
Comme si pour la première fois de ma vie, je le voyais.
De cette émotion est né dans mon coeur, mon premier #bleutiful.
Et depuis, chaque jour, je le cherche.
Je suis en quête de cette émotion, de cette parenthèse, de cette micro-pause, de ce moment magique.
De ce petit truc qui me remplit, qui m’apaise, qui m’emporte.

Capture d’écran 2016-02-19 à 22.03.30 Capture d’écran 2016-02-19 à 22.04.05 Capture d’écran 2016-02-19 à 22.04.27 Capture d’écran 2016-02-19 à 22.04.43

A Marseille (bien sûr) mais aussi à Tunis, à Porto, à Essaouira, en Crète, en Norvège, à Dakar, … même à Paris, partout je trouve ce #bleutiful. Il suffit parfois juste d’y croire et d’être là, de vivre l’instant présent, de se connecter. Levez les yeux, respirez, vivez.

Pour retrouver tous mes #bleutiful, c’est par ici !
Et si vous ressentez cette émotion, n’hésitez pas à utiliser le #bleutiful.

Continue Reading

Attaques à distance

20150104_062711

A l’autre du bout du monde, l’horreur frappe de plein fouet.
Pendant trois jours durant, notre souffle est coupé.
Impossible de penser et encore moins d’agir.
Une seule fatalité, un permis pour souffrir.

On parle du sept janvier comme d’une date gravée,
A jamais c’est certain, dans nos coeurs, nos pensées.
Ce jour là, tous ensemble, nous sommes morts pour la France,
Fragment d’humanité, unis dans la souffrance.

A dix mille kilomètres, je me sens impuissante,
Comme une maman absente, avec une plaie béante.
Et je vois tous ces gens et j’entends tous ces cris,
Si loin de toi, chéri, je me sens démunie.

Trois jours de cavale avant de les stopper,
Et quelques rues plus loin, les mêmes scènes se sont jouées.
Ce ne sont plus des Charlie mais des juifs anonymes,
On ne comprend plus rien, c’est le monde qu’on abime.

A coup de kalachnikov, la mort nous a rejoint,
Plus rien ne sera pareil, on rêve de moins en moins.
Jusqu’à ne plus oser espérer ni chanter,
Jusqu’à ce bataclan et ses dizaines de tués.

L’histoire se perpétue et Daesch nous tue,
Chaque jour, son lot d’horreurs, on se sent abattu.
Et c’est l’état d’urgence, chéri, nous sommes en guerre,
Une guerre imprévisible, diffuse et relayée.

Malgré toutes ces horreurs, la vie nous appartient.
A toi, à nous aussi, de te faire citoyen.
De créer de l’espoir, de la joie, des sourires,
De t’aider à grandir, à rire, à découvrir.

On n’a qu’une vie mon ange, vis, jouis, rigole et chante,
Profite de chaque instant, des moments qui enchantent.
Peu importe le volume, c’est chaque seconde qui compte,
Comme une jolie histoire, comme dans un joli conte.

With love mon lapinou, vis, aime et ris.

 

Continue Reading

Tête de bélier

Pour certains, le signe astrologique n’a pas de lien direct avec des traits de caractère. Pour d’autres, c’est juste évident. Moi, je suis mitigée mais il me semble quand même que lorsque je lis « Le bélier a un caractère impulsif, spontané : agir d’abord, réfléchir après. », je suis assez en phase pour admettre que cela me décrit très exactement pour la majorité de mes actes. Et oui, je suis un bélier, une fonceuse. Mais le pendant de ce caractère bien trempé se trouve souvent dans l’imprévoyance et je dirais même parfois dans une sorte d’aveuglement.
Trop attirée par l’envie d’atteindre mon objectif au plus vite, j’en arrive à oublier l’essentiel, le pourquoi du comment. Si on ne me rattrape pas au vol, je prend des décisions, vite, toujours vite et je réfléchis ensuite. Il arrive qu’il soit trop tard et que je ne puisse plus faire machine arrière. Il arrive que certaines décisions soient irréversibles et douloureuses, inévitablement mauvaises et non sans conséquences. Des conséquences qui peuvent être préjudiciables et durer dans le temps.
Heureusement, je suis entourée et je parle. Je raconte. Est-ce que je demande des conseils ? Trop peu mais comme je parle, ça fait réagir et parfois, ça me fait réfléchir. Ca me permet de me poser des questions, de remettre en cause des avancées qui étaient à deux doigts de passer au stade de la décision finale.
Est-ce le temps qui passe rend plus mature dans le sens où je me pose plus de questions ? de meilleures questions ? Je n’en suis pas certaine car il est difficile de se battre contre sa nature profonde. Si vous avez un conseil à me donner, ne passez pas votre chemin, ça pourrait peut être m’aider à prendre un chemin différent. 
 
Continue Reading

Les premières fois sans toi

Il y a bientôt un an, sans bruit, tu nous quittais.
Et dans un dernier souffle, la vie t’a emporté.
Un matin de printemps, la nouvelle est tombée.
C’est fini pour toujours, tu nous quittes à jamais.

Comme à Noël dernier, mon coeur saigne diablement.
C’est bizarre ces moments où les gens sont absents.
Comme toutes ces premières fois, je redeviens enfant,
Tu me manques aujourd’hui, je pense à toi souvent.

Dimanche, fête des grands mères, tu seras tout là haut.
Pas de fleurs dans ta chambre mais des pensées sanglots.
Pour la première fois, je ne l’entendrais pas,
Ta petite voix de mamie. Je t’aime dans l’au delà.

Continue Reading

Le meilleur des régimes

Il y a un peu plus de 18 mois, j’arrêtais la cigarette « au profit » de la clopinette. J’en faisais l’éloge. Mois après mois, j’étais devenue une adepte de cette clope alternative. Je n’ai pas tellement fait d’économies car je perdais sans cesse ma clopinette. Par contre, je me sentais vraiment mieux, en meilleure forme et ce, sans prendre un gramme. 18 mois plus tard, je constate avec tristesse que j’ai fumé à nouveau. Parfois beaucoup, une dizaine dans la journée et j’ai alterné avec des périodes de plusieurs semaines sans cigarette.
Ce qui me fait revenir à l’arrêt de la cigarette ?
Le fait d’avoir pu arrêter sans prendre un gramme. La précédente fois où j’avais fait une tentative d’arrêt, j’avais pris pas moins de 7 kgs en quelques semaines. Impossible de prendre autant de kilos pour moi. Je ne suis pas une accro de ma ligne mais trop de kilos superflus, impensable. Alors, en jetant ma dernière cigarette, j’ai pris plusieurs décisions.
La première, faire du sport. Après coup, je ne pense pas que c’était la principale raison du maintien de ma ligne. Par contre, ce qui m’a réellement aidé à ne pas grossir a été de modifier un peu mon alimentation et d’adopter un mode de slow food. J’ai découvert le plaisir de manger lentement. De mâcher. J’ai pris plaisir à redécouvrir le goût des aliments. J’ai adoré ressentir cette sensation de satiété. Et très rapidement, j’ai moins mangé. Mes portions ont été diminuées d’un quart sans aucune sensation de faim.
Le meilleur des régimes ? Manger lentement !
Continue Reading

Sløw lifë, new lifë

Dans une autre vie, j’ai bossé 13 heures voir 15 heures par jour. J’ai travaillé le weekend. Dans cette vie là, je ne pensais qu’au boulot. J’étais dans une grande entreprise et je me sentais privilégiée. J’aimais cette vie faite de challenges quotidiens à base de 150 mails minimum par jour. A l’époque, on fumait au bureau. Dans les couloirs, en réunion. On buvait du café, une bonne dizaine avant l’heure du déjeuner. J’étais jeune et je pensais que je ne pourrais pas être reconnue sans bosser plus que de raison. Je pensais que c’était le lot quotidien de tout à chacun. Je gérais de belles équipes, de gros budgets. On partait en séminaire dans des endroits magnifiques à l’autre bout de la planète. Et un jour, j’ai lâché. J’étais enceinte de mon premier et unique enfant et la vie m’a rattrapée. Je ne voyais plus l’intérêt de faire trop souvent du présentéisme. Je ne partageais plus les objectifs imposés par ma direction. Je n’arrivais plus à trouver de la motivation. J’étais épuisée et usée. Après seulement dix années de boulot, je ne voyais pas comment je pouvais continuer ainsi pendant encore 30 ou 40 ans. Alors je suis partie. Tout le monde m’a pris pour une folle. Comment pouvais-je quitter un groupe comme celui-là ? 
A aucun moment je n’ai regretté mon choix. Je voulais être libre. Libre de mes horaires, libre de mes décisions. J’ai monté une première boîte, seule. Puis une deuxième, à deux. Il y a eu des hauts et des bas, des bons moments et des décisions difficiles à prendre. 
J’ai repris le chemin du salariat entre temps. 6 mois. Je n’y arrivais pas. Je me sentais emprisonnée. Et j’ai tenté les missions en free lance. Dont une, pour une magnifique boîte américaine. J’avais de la liberté mais je ne créais pas. Je ne partageais pas un certain nombre de choix. Je ne me retrouvais pas. Ca allait trop vite. Je suis réactive et je sais m’adapter mais je ne me sentais pas moi même dans cette mission. Il me manquait la dimension humaine. Le partage de ce qui me construit avec d’autres. Et l’idée fait son chemin. De discussions en conseils distillés, j’ai compris que je pouvais partager ce qui m’animait. 
Depuis quelques semaines, je cherche, j’apprend, je découvre, je fais le tri et je recentre. Depuis quelques semaines, je bosse sur un nouveau projet. Un projet professionnel qui sera dans la droite lignée de mes aspirations personnelles. Ce projet devra aller vite mais sera basé sur une slow réflexion. Dans quelques semaines, ce projet va voir le jour. Entre temps, je voudrais le partager avec vous. 
Partant(e) ?
Continue Reading

Découvrir le yøgä bikräm

bikram-yoga
J’entend souvent que j’ai un corps de sportive. J’en suis ravie d’autant que le sport n’a jamais été ma tasse de thé. Et pourtant, les années passent et je ressens le besoin de persévérer et de me révéler. J’ai investis un nombre incalculable de fois dans des abonnements à l’année dans des salles de sport. Je n’y suis jamais allé plus de 3 mois. La motivation n’était pas là. Je crois aussi que faire du sport seule ne m’a jamais intéressé. Seulement, la bonne copine pour nous accompagner, elle est là une fois, deux fois. La troisième fois, son gosse est malade. La quatrième, c’est le mien. Bref, c’est toujours compliqué et finalement, je me rend compte que la motivation vient quand on fait un sport qui plait.
J’ai tenté la course à pied. Je me suis acheté de splendides baskets « qui courent vite ». Après quelques séances plutôt productives, j’abandonne. Il fait trop froid. Encore une bonne excuse…
La piscine reste mon sport préféré et régulièrement, j’enchaîne un bon kilomètre voir 1.5km. J’aime ce sport car il me vide la tête, j’aime le contact de l’eau, le bleu. Je n’aimais pas l’odeur du chlore et je viens de découvrir une piscine à l’ozone à côté de chez moi. C’est parfait. Seulement, la piscine développe une partie de mon corps qui est déjà pas mal développée. Or, je n’ai pas envie de ressembler à une nageuse est-allemande, avec tout le respect que je leur dois.
Et, par hasard, j’ai découvert, LE sport qu’il me fallait. Le sport qui allie le centrage sur soi, la chaleur et l’exercice physique. Ce sport, c’est le yoga bikram. Dans une salle chauffée à 40° minimum, on enchaîne 26 postures que l’on double sur une durée de 90 minutes. Le point central de ce sport est axé sur la respiration. Ce n’est clairement pas un sport évident mais en moins de deux séances, je suis devenue complètement accro. Pour la première fois de ma vie et depuis 6 mois, j’ai besoin d’aller à mes séances de yoga bikram. J’en ressors complètement ressourcée, j’ai transpirée, je me suis recentrée. La chaleur permet d’éliminer les toxines, j’observe des résultats également sur la qualité de ma peau et sur ma souplesse. Alors, coup marketing ou pas, personnellement, je suis au minimum une fois et le plus souvent, deux fois par semaine, présente à mon cours de yoga bikram.
Et vous, vous faites quoi comme sport ? Qu’est ce que ça vous apporte ? Et sinon, pourquoi vous n’en faites pas ?
Continue Reading

Une pièce de plus au puzzle

Reprendre le fil de ce blog après 6 mois IRL d’une rare intensité, j’avoue, ça fait plusieurs fois que je me lance, que j’efface, que je doute, que je recommence. Cette fois, j’espère aller au bout et si vous lisez, c’est que c’est bien le cas. Ce post risque bien d’être brouillon, de partir dans tous les sens mais je vais tout faire pour que mes idées puissent ensuite se ranger dans les bonnes cases.
J’aime finalement ce qui est assez ordonné.
Je n’ai pas envie de ressasser les « down » mais plutôt de partager ce que cela est en train de créer chez moi. Je suis plutôt d’une nature stressée avec des peurs qui me tétanisent. Ou plutôt, j’étais celle-ci. Depuis plusieurs mois, presque 3 ans, je travaille quasi quotidiennement pour apprendre à me connaître, à devenir plus zen, plus empathique et surtout plus « vraie », en phase avec moi-même.
Cette quête de vérité touche tous les aspects de ma vie. TOUS.
Aujourd’hui et parce que c’est une de mes priorités, je me concentre et me recentre sur ma vie professionnelle.
Est-ce parce que cette année, je vais fêter mes 15 années de boulot ou serait-ce ce qu’on appelle classiquement la crise de la quarantaine ? Est-ce l’aboutissement d’une réflexion sur mes attentes et mes besoins ou une énième tentative de création vouée à l’échec ? Est-ce la recherche d’une réponse à une tendance de fond de notre société ? Suis-je un élément de la génération Y, Z, d’une génération encore inconnue ?
Evidemment, je n’ai pas la réponse, j’avance au feeling, à l’intuition. Mes précédentes expériences me permettent de mettre un cadre autour de cette nouvelle aventure. Je sais désormais ce que je ne veux pas. Je sais également que je souhaite un projet pro empli de sens où la mise en action de mes valeurs sera le poumon qui alimentera l’énergie du quotidien.
Plusieurs pistes sont en réflexion dans ce sens et les pièces du puzzle se mettent en place. Je vais tenter de partager avec vous les différentes étapes de ce nouveau chapitre.
Continue Reading

Mouvements

Dans quelques jours, je pars.
Visiter des pays jusqu’ici inconnus.
Je quitte cette maison qui ne sera plus la mienne.
Dans quelques jours, je pars, pour une nouvelle vie.
Ces dernières semaines, voire ces derniers mois,
Ont été dans ma vie, des moments décisifs.
De grands bouleversements, des pages qui se tournent.
J’ai refermé des livres, ouvert d’autres chapitres.
Certaines pages sont tournées, d’autres encore en chantier.
Beaucoup de questionnements et parfois des réponses.
Souvent des tâtonnements et de grandes décisions.
Passer de certains doutes à de vraies certitudes.
Que la vie est précieuse, qu’il faut la vivre enfin.
Quitter certains conforts et prendre encore des risques.
Foncer tête baissée et se prendre des murs.
Des chutes qui font grandir et encore avancer.
Depuis quelques semaines, je vis dans une valise.
Ma vie s’emplit de soleil et de jolis ciels bleus.
Chaque jour des #bleutiful qui égaient mes journées.

 

 

 

 

 

 

Continue Reading

Reprendre son chemin

Depuis plus de deux mois, ici, pas une ligne.
Pas un mot qui ne sorte, pas de lettres qui s’aligne.
Après une frénésie de textes, rien, uniquement le vide.
Mon dernier post avait laissé mes yeux humides.

Est ce un hasard ou une coïncidence ?
Que mes mots se soient bloqués
Quand tu nous as quittés ?
Je ne sais pas et pourtant ça fait sens.

Nous nous aimions. Mais avec quelle force ?
Une force invisible, le lien de la famille.
Une union qui s’impose,
Une marque indélébile.

Je te sens près de moi même si tu n’es plus là.
Comme un ange protecteur. Est-ce ça l’au-delà ?
Je crois aux bonnes étoiles, tu fais partie de celles-là.
Je pense à toi souvent, il me manque tes bras.

Ce texte comme une porte que je veux refermer.
Continuer d’avancer et faire ce qui me plait.
Ecrire encore souvent, chaque fois que nécessaire.
Quand mon coeur le réclame, que mes doigts vont le faire.

Continue Reading

Au revoir

Samedi matin tu es partie dans un dernier souffle,
Rejoindre ton mari dont tu nous parlais tant.
Je garderais de toi, ce sourire merveilleux,
Tes ongles rouges dont tu étais si fière.

93 ans d’une vie campagnarde,
4 grands garçons que tu laisses orphelins.
Ta vie a été douce, tu avais plein de rêves,
Des rêves de voler et de blanches montagnes.

Aujourd’hui, nous venons pour te dire au revoir.
T’accompagner dans ta dernière demeure.
Aujourd’hui, j’ai le coeur lourd d’une petite fille seule.
Je n’oublierais jamais notre dernière étreinte.

RIP Mémère.

Continue Reading

L’éveil des sens (essai)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De ma fenêtre, j’observe, chaque matin, ce spectacle,
Je suis émerveillée par toute cette beauté,
Juste devant mes yeux, quand j’ouvre les volets.
Un ciel bleu ou rose, comme un petit miracle.

De mon lit, je vous vois, petits pigeons coquins,
Sur les toits, face à moi, à plusieurs ou juste un,
Je vois votre manège, j’observe vos mouvements,
Souvent de la douceur, comme un enchantement.

Sous ma couette, je sens, ce léger vent qui rentre,
Cette douce fraîcheur qui purifie mon antre.
J’aime sentir sur ma peau, ce doux souffle matinal,
Qui donne des frissons, sensation animale.

Les yeux fermés, j’entend, ces petits bruits de ville,
La journée qui commence, le chant des petits oiseaux,
Des sons reconnaissables d’une ville où fourmillent,
Des centaines de gens qui se sont levés tôt.

Dans mon lit, je déguste, ce bon café bien chaud,
Qui égaille mes papilles et colore ma journée.
J’aime flâner ici, écrire, lire, câliner,
Au milieu des draps blancs, comme sur un bateau.

Sur mon lit, je te touche, je caresse ton visage,
Petit ange merveilleux, tu es encore tout sage,
Quelques câlins serrés, quelques baisers volés.
Le ciel est bleu ce matin, ça y est, on peut se lever.

Continue Reading